Le « grand » frère
C’était un mercredi presque comme les autres, mise à part que c’était le dernier jour des vacances de la Toussaint qui bizarrement ne se fini pas un dimanche. J’avais prévu de passer l’après midi chez **** pour faire un petit poker entre amis. Je m’y rendis et mis mon portable en mode silencieux pour éviter de me taper l’affiche avec ma sonnerie Daft Punk (surtout que l’autre jour elle avait déjà sonnée en cours…). La partie se déroula normalement : c’est à dire que j’étais en train de tous les plumer. Puis un pote sortie quelques bouteilles de DSP. Nous continuâmes la partie jusqu’à ce que *** perdit. J’avais donc (une fois de plus =P) gagné la partie. Je regarda brièvement mon portable et vit qu’une certaine ******* m’avait appelé trois fois de suite. Je me rappela qu’elle m’avait promis qu’elle me rappellerait pendant les vacances ; mais cela m’étonna tout de même qu’elle ait essayé trois fois de me joindre. J’avais franchement pas envie de la rappeler avec mes potes à coté et je leur proposa donc de faire un foot comme il nous restait pas mal de temps. Je partie de chez **** et appela ******* sur le chemin. Quand elle décrocha, je prononça le fameux « Allo ? » j’entendis (contrairement à ce que je m’attendais) une toute petite voix qui dit quelque chose que je n’avais pas compris. J’avais l’impression qu’il s’agissait d’un faux de numéro bien que cela était strictement impossible car elle était dans mon répertoire. Je répéta le « Allo ? » et j’entendis un petit : « Arthuuuuurr …« . Il eut un petit blanc de 2 sec puis elle dit : « J’en peux plus… j’en ai mare….……(blanc d’une seconde)…. je suis au bout du rouleeeaauuu….. =’( » et je l’entendis pleurer, mais pas qu’un peu. Pendant un instant, je me demanda si ce n’était pas la DSP qui me montait à la tête mais non, c’était bien ******* qui m’appelait en pleure comme ça. Je lui avais dis quelques jours avant que si ça allait pas elle pouvait compter sur moi mais je m’attendais pas à ce qu’elle le ferait aussi vite.
En tout cas ça me touchait beaucoup de sa part qu’elle me choisi pour la réconforter, mais trêve de réflexion : super Arthur avait le devoir d’agir. Elle me raconta tous ces problèmes de surcharge de travail, son problème d’amour et toussa. 22 minutes plus tard la discutions était fini : avec une ******* souriante et qui allait bien mieux. Le seul petit problème fut que la communication me couta 10€ de crédit : mais quand on aime : on ne compte pas !

